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Google a déclaré il y a déjà de nombreux mois que le contenu compte parmi ses trois principaux facteurs de classement dans ses résultats de recherche. Mais qu’est-ce qui fait qu’un contenu est « bon » d’un point de vue SEO ? Dans cet article, nous donnons des pistes pour déterminer ce qui fait un contenu SEO de haute qualité.

Content marketing : véritable moteur pour le référencement moderne

La rédaction de contenu sans stratégie de référencement ne peut pas être efficace à 100 % sur le marché du numérique. À l’inverse, le SEO sans stratégie de contenu est comme un bijou brillant mais sans grande valeur. Le contenu a en effet besoin de SEO pour se démarquer dans le vacarme des posts de blogs qui encombrent la toile de nos jours. Selon Google, l’un des trois premiers facteurs de classement pour la recherche organique est le contenu.

Qu’est-ce que cela signifie en réalité ? Nous ne parlons pas de n’importe quel contenu ici. Malheureusement, les moteurs de recherche ne livrent pas de checklist pour vérifier si un contenu est de haute qualité et ils ne le feront probablement jamais. Cela veut dire que c’est aux référenceurs d’étudier les résultats de recherche, d’exploiter les fonctions de Google Analytics et de créer des feuilles Excel qui nous permettent de faire des calculs massifs à partir de données destinées à nous faire comprendre comment Google estime que tel contenu est de qualité alors qu’un autre est médiocre. Voici le guide complet pour créer un contenu SEO de qualité, selon le géant américain.

Étape 1 : référencement et stratégie de contenu

Trop nombreux sont les spécialistes du marketing qui attendent encore de terminer leur création de contenu pour utiliser le référencement comme outil promotionnel. Ils tentent de comprendre après coup ce qu’ils viennent de rédiger, afin de pouvoir y greffer quelques mots-clés et liens. Mais une stratégie de content marketing efficace devrait commencer par une recherche de mots-clés et par une réflexion sur l’intention de recherche de l’internaute. Une fois que l’on sait quelles requêtes la cible utilise et quels types de contenus elle recherche, on peut alors concevoir une stratégie de contenu qui répond aux questions des internautes concernés à leurs questions spécifiques.

Un contenu SEO de qualité :

  • est basé sur la compréhension du public cible ainsi que sur la recherche de mots-clés et d’intention des utilisateurs. Il faut utiliser le langage de l’auditoire du client et fournir l’information qu’il recherche réellement.
  • Informe le lecteur de manière poussée, experte dans les meilleurs cas. Un contenu long (1 000 mots minimum) a tendance à être mieux classé dans les résultats organiques, en partie parce qu’il est censé être complet. Cela dit, il ne faut pas perdre de vue son objectif.
  • comporte un call-to-action, une incitation à l’action, ou invite à aller plus loin. Lorsque l’on connaît ses lecteurs et leur profil en tant qu’acheteurs, le contenu peut les orienter vers ce qu’ils veulent.

Étape 2 : concevoir un bon contenu

Une bonne optimisation de l’UX, ou expérience utilisateur, peut être considéré comme un bon SEO. Lorsque les internautes sont engagés (à une marque par exemple), ils consomment plus de contenus, interagissent avec lui et le partagent. De la structure générale aux détails de la mise en page, il faut donc s’assurer de concevoir un bon contenu bien présenté.

Il existe de nombreuses philosophies sur les caractéristiques qui rendent un contenu « bon » ou « attractif ». Ce sont des éléments variables que l’on doit adapter en fonction de son domaine d’activité, de sa thématique, de ses médias utilisés et de son public cible. Un contenu peut ainsi être :

  • simple / clair / cohérent
  • inattendu
  • concret
  • crédible / expérimenté
  • émotionnel
  • divertissant
  • inspirant
  • éducatif
  • pertinent
  • profond
  • pratique
  • romanesque
  • digne de confiance

Gardez à l’esprit qu’il faut rédiger pour les internautes, de sorte que les moteurs de recherche aient la même compréhension du contenu, et non l’inverse.

Un contenu de qualité adapté pour le référencement :

  • est écrit pour son public, pas pour vos pairs. Assurez-vous que le langage n’est ni trop simple, ni issu d’un jargon trop technique.
  • est partageable. Prenez du recul et demandez-vous si vous aimeriez partager le contenu que vous avez créé. Et si oui, pourriez-vous le faire concrètement ? Autrement dit, existe-t-il des boutons de partage sur les réseaux sociaux disponibles sur la page ?
  • peut être mis en forme rapidement. Utilisez des paragraphes courts, des légendes, du texte en gras, des puces, des listes numérotées, des citations, etc. Cela rend le texte facile à lire et facile à digérer.
  • utilise des titres forts et des balises Hn. Créez des titres attrayants et incitant à l’action, qui utilisent des mots-clés de façon stratégique et naturelle.
  • est meilleur que les victorieux actuels de la première page de résultats de recherche Google. Observez la concurrence. Passez en revue les pages qui sont actuellement bien classées pour les mots-clés cibles et demandez-vous si votre contenu est meilleur.

Étape 3 : une bonne utilisation des mots-clés

Rappelons qu’il est plus intelligent de commencer par la recherche de mots-clés, puis d’examiner comment un mot-clé pourra être utilisé dans le futur contenu (et pas l’inverse, à savoir rédiger le texte puis voir quels mots-clés s’appliqueront à l’élément du texte en question).

Le keyword stuffing était une pratique en vogue et indispensable autrefois. Souvent illisible, ou du moins pas agréable à la lecture, un texte utilisant la technique du keyword stuffing n’était donc pas le meilleur mais aujourd’hui – grâce à Google – il est aussi inefficace (si ce n’est risqué pour le site internet). Cela ne signifie pas que les mots-clés sont « morts », mais simplement que le référencement doit mieux les utiliser. Il convient également de noter que les internautes recherchent des mots-clés et que Google est assez intelligent pour reconnaître les synonymes courants. Mais lorsqu’un internaute tape une requête, il cherche généralement le mot-clé en gras dans les meta-descriptions.

Un contenu de très bonne qualité :

  • n’est pas bourré du même mot-clé. Une bonne façon de visualiser cela est d’utiliser la fonction « Rechercher » (ctrl+f) dans le document et de taper le mot-clé pour voir combien de fois il apparaît. S’il est beaucoup trop présent, il sera intéressant d’en remplacer certains par des synonymes, pour commencer.
  • organise les paragraphes et sections par mots-clés connexes, proches. Google comprend de mieux en mieux les termes alternatifs pour désigner une chose, n’ayez pas peur d’utiliser de nombreuses expressions secondaires liées aux mots-clés primaires.
  • fait naturellement appel à des mots-clés et à des variantes de contenu. Utilisez des synonymes, des abréviations, des pluriels et ainsi de suite, comme le ferait un rédacteur sans casquette SEO.
  • utilise naturellement des mots-clés dans le texte de l’image. Les titres d’images, le texte alternatif et les légendes sont des zones stratégiques pour décrire un visuel. Ne forcez pas les mots-clés mais utilisez-les lorsque la situation le permet.
  • utilise naturellement les mots-clés dans les titres. Rédigez d’abord pour les internautes, mais si vous pouvez placer le mot-clé au début du titre H1, faites-le.
  • utilise naturellement des mots-clés dans l’URL. Toutefois, il n’est pas stratégique de réécrire les URL déjà indexées et qui ne contiendraient pas de mots-clés.
  • utilise naturellement des mots-clés et des variantes dans les 100 premiers mots du texte. Posez dès le début toutes les cartes que vous avez en main.